.::IN THE BOY'S ROOM::.

Fermez la et ouvrez les oreilles...

28 novembre 2008

To the wedding! To the wedding! (Part II)

Version originale, la chorégraphie de Bronislava Nijinska, Royal Ballet au Royal Opera House Covent Garden en 2001

2ème partie

3ème partie

Reprise théâtrale, version néerlandaise, WALPURGIS, Zomer van Antwerpen Festival 2005



To the wedding! To the wedding! (Part I)

Parmi mes œuvres préférées de Stravinsky, Les Noces sont pour moi l'œuvre la plus caractéristique et originale après Le Sacre du printemps. Au niveau de la musique, par son rythme magique construit dans une sauvagerie folklorique plus ou moins retenue et étouffante, Les Noces se distinguent de l'agressivité totale du Sacre, des accords empruntés de Pulcinella, de la fraîcheur féerique de L'Oiseau de feu, et de l'attitude scherzando de Petrouchka.

« Aussi loin que remonte ma mémoire, les Noces ont toujours sonné pour moi comme une étrange tragédie : tradition des Balkans ou regard d'un enfant fantasque, je savais qu'autour de la mariée, toujours absente des convivialités, le mystère s'épaissirait à mesure que les demoiselles d'honneur s'occuperaient d'en faire cette monnaie d'échange qui passera d'une famille à une autre, et puis, qu'elle apparaîtrait au moment ultime, lorsque toutes les consciences embuées par une journée de douce ivresse, se tourneraient vers elle pour ne plus ignorer ce pressentiment du drame dont elle était le reflet voilé. Alors s'offrant comme une forme renversée d'un rituel funèbre, elle verserait les larmes en s'avançant vers le rapt consenti. »

Angelin Preljocaj                                                                                                                                                            

Version originale, la chorégraphie de Bronislava Nijinska, Royal Ballet au Royal Opera House Covent Garden en 2001

1ère partie

23 novembre 2008

Bostridge et Uchida - Die schöne Müllerin

img005













Franz Schubert

Die schöne Müllerin
Ian Bostridge (ténor); Mitsuko Uchida (piano)

 

Ce n'était pas par cette version-là, mais la version de Thomas Quasthoff que j'ai découvert ce cycle magnifique de Schubert deux ans plutôt. La voix simple et vigoureuse de Thomas Quasthoff m'a tellement impressionné que je n'arrivais plus à apprécier d'autres versions jusqu'à celui-ci.

Après ses études brillantes en histoire moderne, diplômé d'un PHD obtenu à Oxford, Ian Bostridge était post-doctoral fellow à Corpus Christi College avant de commencer sa carrière comme ténor.

Mitsuko Uchida, cette femme japonaise délicatement germanisée, se laisse vénérer toujours par son agilité étonnante dans les sonates de Mozart, son interprétation à la fois plein de précision et d'imagination des Douze études de Debussy, et sa présence aussi incroyable que son interprétation sur scène. Dans cet enregistrement de Schubert, nous sommes privilégiés de ressentir la haute qualité d'un accompagnement parfaitement cantabile sans être influencé par les gestes et les expressions. Disons que c'est plutôt pour elle que j'ai choisi le disque.

Par rapport à l'œuvre, j'aimerais bien citer une explication d'Ian Bostridge:

" Die schöne Müllerin was the first Schubert cycle - perhaps the first song cycle - that I fell in love with, and it is easy to see its appeal to my adolescent mind, a story of disappointed love, a young innocent defeated by a more experienced, more glamorous, presumably older rival."

Download:   16. Die liebe Farbe    (4.23)


« Accueil  1